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Ensemble contre le génocide : comprendre, questionner, prévenir

Ensemble contre le génocide : comprendre, questionner, prévenir

 

La transmission de la mémoire

La transmission de la mémoire

Au fil d’importants témoignages et de rares archives, l’exposition itinérante « Ensemble contre le génocide : comprendre, questionner, prévenir » nous invite à identifier les similitudes et les différences de quatre génocides : arménien, cambodgien, Tutsis du Rwanda ainsi que celui de l’Holocauste (Shoah). L’exposition se divise en quatre sections. Elle définit le génocide et ses étapes, fait prendre conscience de l’implication des survivants dans le travail de mémoire et dans la quête de justice, et enfin, elle permet de mieux saisir le rôle des médias avant, pendant et après le génocide.

« Un génocide est un crime qui peut être étudié, compris et prévenu», explique Alice Herscovitch, directrice générale du Centre commémoratif de l’Holocauste à Montréal (CCHM). « Dans l’exposition, le public trouve la définition du terme de génocide, les étapes qui y mènent et il approfondit ses connaissances grâce à des artefacts, des photographies, des entrevues avec des experts et surtout, il a la chance d’entendre les témoignages de survivants de quatre génocides. »

« Ensemble contre le génocide : comprendre, questionner, prévenir » est une exposition du Centre commémoratif de l’Holocauste à Montréal réalisée grâce à la Fondation Alex et Ruth Dworkin, en partenariat avec le Comité national arménien du Québec, l’Association des Parents et Amis des Victimes du Génocide au Rwanda (PAGE Rwanda) et le Centre Khemara.

Exposition: 22 septembre au 22 novembre 2016

 

 
 
 

Albert Dumouchel... La naissance d'un créateur

Albert Dumouchel... La naissance d'un créateur

 

Oeuvre d'Albert Dumouchel

Oeuvre d’Albert Dumouchel

Après une première exposition sur l’œuvre d’Albert Dumouchel créée par l’Écomusée des Deux-Rives, en 1981, le MUSO renoue avec l’artiste 35 ans plus tard en présentant ses œuvres de jeunesse. L’exposition «Albert Dumouchel: La naissance d’un créateur», qui débutera le 2 juin et se terminera le 11 septembre prochain, porte sur la période de jeunesse et sur la trajectoire personnelle et familiale de l’artiste à Salaberry-de-Valleyfield.

Trois thématiques phares marquent cette exposition : la religion, la musique et l’industrie. L’adolescence et le début de l’âge adulte d’Albert Dumouchel ont été marqués par les rituels religieux en famille, le goût pour la pratique musicale et le travail assidu à l’industrie du Coton (MOCO). L’exposition présente une série d’objets qui mettent à l’avant-plan le contexte de création dans lequel l’artiste s’est inscrit et qui est lié indubitablement à son milieu de vie. Une exposition visant à raconter de quelles façons Albert Dumouchel a été formé, stimulé et influencé par des citoyens de sa ville natale pour devenir un des artistes les plus féconds et novateurs de sa génération.

Exposition: 2 juin au 11 septembre 2016
Vernissage: 2 juin 2016

 

 
 
 

Archéologie du présent

Archéologie du présent : La matière symbolique

 

Hôtel païen par Claude H. Vallée

Hôtel païen par Claude H. Vallée

C’est avec beaucoup de fierté que les institutions muséales des villes de Beauharnois et de Salaberry-de-Valleyfield, Pointe-du-Buisson, musée québécois d’archéologie et le MUSO, Musée de Société des deux-Rives, vous présentent cet été l’exposition Archéologie du présent, la matière symbolique, présentant une large rétrospective des œuvres sculpturales de l’artiste Claude H. Vallée.

Bien connu du milieu culturel Claude H. Vallée dévoile à la population quelques-unes de ses créations. La production de Claude H. vallée s’inspire du courant Récup’art et se traduit par des assemblages éclectiques, intrigants, mystérieux et fascinants. L’artiste a choisi de présenter sa production dans deux lieux. « Je voulais créer une synergie entre nos deux musées régionaux. Je voulais contribuer à faire découvrir, par cette exposition de sculptures, deux institutions muséales qui ont des missions complémentaires. Je voulais partager mon exposition entre ces deux lieux car, il m’apparaissait évident que plusieurs de mes œuvres « collaient » aux missions respectives de chacun des musée» de souligner Claude H. Vallée.

Pointe-du-Buisson, musée québécois d’archéologie, reçoit des créations organiques, aux matériaux hétéroclites, qui surprennent transportent et invitent à la réflexion. Ces œuvres rappellent l’énergie du vivant, les mythes fondateurs et le pouvoir de la vie. Dans les titres des œuvres les allusions archéologiques sont souvent évidentes. Les références aux archétypes propres à l’humanité sous-tendent l’inspiration de plusieurs œuvres.
Le MUSO, met en espace des créations d’inspiration industrielles, d’un patrimoine matériel et immatériel contemporains, où là encore, les objets sont détournés de leur fonction initiale et sont récupérés et réutilisés avec l’objectif de surprendre et de transporter. Ces œuvres sont inspirées des préoccupations sociales contemporaines. Les références politiques, religieuses, culturelles québécoises et sociales sont évidentes. Les thématiques reliées au travail sont particulièrement présentes.

Exposition: 19 mai au 5 septembre 2016
Vernissage: 19 mai 2016

 

 
 
 

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Expo-rencontre 2016: La mémoire de Hudson

 

La jeune Eliza - Céline Poirier

La jeune Eliza – Céline Poirier

Tel un livre, l’exposition «La mémoire de Hudson» nous illustre 150 ans d’histoire. Sous le regard de Susan Snelgrove, Shernya Vininsky, Mona Turner, Judith Harvey, John Vazalinskas, John Goodger, Heather Dubreuil, Gisèle Lapalme, Elyse Turbide, Daniel Gautier et Céline Poirier, les faits, qui ont façonnés cette ville de notre coin de pays vous seront racontés.

Les toiles exposées, parfois accompagnées de photos d’archives, vous feront découvrir ou redécouvrir des moments clés, comme la fabrique de verre, l’influence anglaise, la vie de villégiature, l’apport dans le développement équestre et bovin.

Téléchargez le livret illustrant ce magnifique projet de groupe réalisé sur l’histoire de Hudson, Qc.:
« Mémoire »

Exposition: 8 avril au 8 mai 2016
Vernissage: 10 avril 2016

 

 

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Simplement Marc-André
Projet T.R.A.C.E. édition rétrospective 5 ans plus tard

 

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Marc-André peint ses œuvres avec un grand sens du réalisme en utilisant les techniques des grands maitre du 16eme siècle en accordant beaucoup d’importance à la lumière. Ses œuvres sont à la fois étrange et fascinantes. Les jouets anciens sont un sujet récurant dans ses œuvres et laisse le spectateur projeter sa propre interprétation. Il cherche constamment à évoluer en utilisant rarement le même procédé qui peut prendre parfois des centaines d’heures pour terminer une peinture. Venez découvrir ce talentueux artiste ce printemps au MUSO.

« J’ai choisi le réalisme dans mon travail. Peindre, pour moi, est une quête de solutions et une lutte permanente pour comprendre la nature. J’essaie de déchiffrer les effets de la lumière et d’en chercher le sens émotif. Je m’efforce a rendre la surface peinte le plus intéressante possible. Peindre est une façon pour moi d’aller au bout de mes capacités, une façon de donner le meilleur de ce que je peux faire. »

Exposition: 31 mars au dimanche 24 avril 2016
Vernissage: 2 avril 2016, 17h00

http://www.marcandrerobert.ca/
https://www.youtube.com/channel/UCj5LVqS3Hzel0VB6prEdmKg

 

 

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Bobby Gosselin: Regard extérieur au fil des traces
Projet T.R.A.C.E. édition rétrospective 5 ans plus tard

 

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Pour son exposition au MUSO, Bobby poursuit l’idée de la rétrospective de TRACE, se voulant une rétrospective de son parcours artistique depuis son adolescence. En exposant chronologiquement ses œuvres, en montrant l’évolution et où TRACE se situe dans cette ligne du temps, cela fera un beau clin d’œil sur l’importance de projets comme TRACE dans le parcours d’un jeune artiste.

L’exposition « Regard extérieur, au fil des traces » observe depuis les premiers balbutiements créatifs, l’ensemble du processus d’un jeune aérosoliste. Il s’agit d’une rétrospective, mais surtout d’une introspection d’un jeune homme qui se questionne beaucoup sur sa place dans ce monde et sur l’image qu’on projette aux gens versus ce que nous sommes réellement. Ce jeune homme est comme en équilibre fragile sur un fil tendu. Pourtant, depuis ces premiers pas, il n’a pas cessé d’avancer et de garder le focus sur ses buts.

Exposition: du 25 février au 27 mars 2016
Vernissage: 25 février 2016, 17h00

 

 

Fantastiques monstres marins

Tabarnak : l'expo qui jure

 

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Rares sont ceux qui n’ont jamais sacré dans leur vie. Certains utilisent le sacre avec outrance et d’autres vont s’en servir uniquement dans une situation particulière ou dans un contexte de défoulement.

Tiré droit du domaine religieux, le sacre a vécu de grands changements au fil des ans mais a perduré dans le temps. Il s’est ainsi imposé comme une composante importante de l’identification des Québécois. Ce sont d’ailleurs quelques aspects du sacre que l’on retrouve dans Tabarnak : l’expo qui jure, une exposition itinérante réalisée par le Musée des religions du monde de Nicolet.

Tabarnak tente de démystifier le sujet en s’attardant notamment à son historique, à son évolution, mais aussi à sa référence avec l’Église. Un dictionnaire visuel a d’ailleurs été conçu pour cette exposition dans le but d’y présenter ces objets religieux et les sacres qui y sont rattachés. Pour l’occasion des artefacts du Diocèse de Valleyfield ont été mis en vedette. Le musée a pu recevoir l’exposition grâce à Patrimoine Canada et a son programme sur les expositions itinérantes.


Présentée au Musée de société des Deux-Rives (MUSO) du 3 décembre 2015 au 27 mars 2016

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Fantastiques monstres marins

Fantastiques monstres marins

 

Téléchargez le communiqué de presse de l’exposition
 
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Découvrez les légendes marines les plus spectaculaires et énigmatiques dans l’exposition Fantastiques monstres marins. Nos eaux sont peuplées d’animaux qui, par leur taille immense, leur forme étonnante ou leur comportement déroutant, sont à l’origine de bien des mythes et légendes. Calmars et poulpes géants, baleines, narvals, requins, serpents de mer et tortues luth fascinent…

De tout temps, on les a observés ou capturés dans nos lacs, nos océans et… le Saint-Laurent ! Grâce à une fabuleuse mise en scène, des photographies, des gravures anciennes, des extraits de films, une collection d’objets et d’œuvres d’art, des multimédias et même un jeu vidéo interactif (http://www.monstresmarins.ca/)— découvrez des animaux fabuleux et la réalité scientifique qui s’y cache.

Partenaires financiers : Ville de Saguenay, Capitale culturelle du Canada 2010, Patrimoine canadien et le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec.

Merci à notre partenaire local : Les entreprises Michel Choinière inc. (Canadian Tire Valleyfield)

Produite par : le Musée du Fjord, en partenariat avec The Rooms (Terre-Neuve-et-Labrador), le Musée maritime de la Colombie-Britannique et Océanopolis (France).

Au MUSO, du 16 avril au 15 novembre 2015.
 
Reportage sur l’exposition « Monstres Marins » au MUSO, diffusé en avril 2015 sur les ondes de TVCogeco Valleyfield :

 

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TRACE : place à la relève artistique au MUSO

 

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Dans le cadre de sa participation au projet TRACE, initié par le Forum Jeunesse de la Vallée du Haut St-Laurent, le MUSO présentera deux expositions qui vous chambouleront par leur créativité :

 
 

Roxane Bilodeau

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Au MUSO, du 19 mars au 12 avril 2015.
 

Jeanne Lauzier

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Au MUSO, du 12 mars au 26 avril 2015.

 

Anne Frank : une histoire d'aujourd'hui

Anne Frank : une histoire d'aujourd'hui

 

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« Anne Frank, une histoire d’aujourd’hui » raconte l’histoire d’Anne Frank avec comme toile de fond la persécution des Juifs durant la Seconde Guerre mondiale.

S’adressant surtout aux jeunes de 11 à 18 ans, cette exposition propose:

– d’informer les visiteurs sur l’histoire de la Shoah dans la perspective d’Anne Frank et de sa famille;

– de réfléchir avec les visiteurs sur les différences culturelles, ethniques, religieuses et politiques qui existent dans toute société entre les êtres humains. Encore aujourd’hui, dans de nombreux pays, certains groupes d’individus considèrent être supérieurs et refusent à d’autres le droit d’être traités à égalité. Cette idée peut conduire à la discrimination, l’exclusion, la persécution et même au meurtre;

– d’inciter les visiteurs à réfléchir sur des concepts comme la tolérance, le respect mutuel, les Droits de l’Homme et la démocratie;

– d’amener les visiteurs à comprendre qu’une société dans laquelle les différences entre les êtres humains sont respectées ne se fait pas d’elle-même. La législation et le maintien de la loi sont évidemment nécessaires, mais toute personne doit en plus s’engager.

Présentée en collaboration avec VALSPEC

Au MUSO, du 5 au 29 mars 2015.

 

Il était une fois Noël

Il était une fois Noël

 
Les traditions de Noël d’ici comme d’ailleurs, des origines à nos jours

Réalisé à partir de témoignages sonores et visuels de la région, « Il était une fois Noël » se veut une découverte sur les origines de la fête et sur l’évolution de certaines coutumes entourant cette grande fête d’origine chrétienne soulignée à travers la planète. Ce sera aussi une occasion privilégiée de s’ouvrir à ce qui se fait ailleurs dans le monde durant cette période de réjouissances.

Se souvenir ou découvrir les Noël d’antan avec une touche campivallensienne

Vous vous souvenez du Père Noël Coca-Cola dans la grande vitrine décorée de l’usine d’embouteillage Tougas et Nicholson ? De la parade Besner au centre-ville de Salaberry-de-Valleyfield, ? De la tournée du Jour de l’an, de l’odeur des tourtières et des ragoûts de boulettes dans les chaumières ? De la guignolée annuelle et des petits chanteurs du coin ?

Vous vous souvenez de toute la magie qui entourait cette période de réjouissances dans notre région ? Voilà autant de souvenirs que les jeunes et moins jeunes pourront soit se remémorer ou bien découvrir.

Au MUSO, du 5 décembre 2014 au 11 janvier 2015.

 

Nature morte

Nature morte

Une exposition de l’artiste Nathalie Lagacé

« NATURE MORTE est une recherche qui veut illustrer l’étroitesse des liens entre la nature, les bêtes et les humains. Il est également question ici de dénoncer le manque de respect envers cet environnement, où notre façon démesurée de consommer épuise les ressources naturelles et tue ses occupants. Une société où l’évolution se transforme en régression, où nos acquis nous transportent vers notre perte, un gouffre sans fond où tout doucement tout se meurt.

C’est en utilisant des bouts d’arbres comme sujet – racines et poumons de notre terre – que je crée mes compositions. Des morceaux d’écorces secs et noueux où, comme par magie, des animaux et des personnages apparaissent au creux des branches.

Étant donné que nous prenons de moins en moins la liberté de nous arrêter pour réfléchir, je veux que mes créations inspirent une pause dans le temps… le temps d’y découvrir ce que j’y ai caché et parfois même pour y découvrir plus! Mais surtout, dans ce temps d’arrêt, j’aimerais forcer une réflexion sur ce que nous sommes, sur ce qui nous entoure et nous unit. »

Au MUSO, du 30 octobre au 16 novembre 2014.

 

Cordes à linge et expressions québécoises

Cordes à linge et expressions québécoises

Une exposition de l’artiste Louise Lachance Legault

« À travers mes cordes à linge, j’aimerais que vous puissiez découvrir notre riche héritage, celui de notre belle langue de chez nous avec ses expressions qui nous distinguent si bien.

Ce sera un show de ‘’belle boucane’’, ‘’un vrai bar à salade’’ et ‘’une cerise sur le sundae’’.
‘’En beurrant épais’’, tout en restant au dessus de mes affaires, certains pourraient ‘’faire la baboune’’ devant une de mes toiles, quelques uns pourraient ‘’chigner’’ ou d’autres ‘’bretter’’ longtemps, mais ce sera tout comme on se regardait dans ‘’l’ blanc des yeux’’.
On dira peut-être ‘’y a rien là’’, ‘’ça se peux-tu ?’’, ‘’mets-en ! ‘’ca pas d’allure !’’ pi c’t’au boutte !. Mais ‘’partez pas en peur’’, ‘’respirez par le nez’,’ ‘’y aura pas de zigonnage’’.
Au rythme du vent, je souhaite que mes cordes vous fassent vibrer autant que moi à les peindre : voilà ce que j’appelle ma mélodie en ré majeur des cordes québécoises. »

‘’On se payera la traite’’ : où ça ?
Au MUSO, du 26 septembre au 12 octobre 2014.

 
 
 

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Histoires fantastiques, mythes et légendes de chez nous

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Cette exposition propose une fascinante incursion au cœur d’un univers fantastique, à travers des récits issus des folklores québécois, canadien et amérindien. Présentée sous forme d’un étrange village, elle met en valeur un monde peuplé de phénomènes insolites et de personnages aux pouvoirs magiques.

C’est une contrée sortie tout droit de l’imaginaire des conteurs que les visiteurs auront la chance d’explorer. Ils monteront à bord d’un canot volant, chasseront le loup-garou, danseront avec le diable. Bref, ils quitteront la réalité un court instant. Les plus jeunes sont même invités par les lutins amérindiens à inventer leur propre histoire.
Même s’ils ont longtemps servi à expliquer les grands mystères de la vie, les contes ne sont pas que des histoires de grand-mères. Cet art traditionnel a évolué pour prendre des formes décidément modernes. L’exposition présente d’ailleurs des œuvres de personnalités connues, comme l’auteur Bryan Perro et le conteur Fred Pellerin.

L’exposition « Légendes fantastiques, mythes et légendes de chez nous » est une production de la Corporation culturelle de Shawinigan réalisée par le Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke.

À l’affiche du 15 mars 2014 au 7 septembre 2014

Ce projet a été rendu possible en partie grâce à une subvention
du Programme d’aide aux musées du ministère du Patrimoine canadien.

 

Run de lait

Run de lait

Suivez le parcours d’une bouteille de lait, de l’usine à la cuisine et entrez dans le quotidien des laitiers. La « run de lait » évoque le travail du laitier, ce personnage qui sillonnait quotidiennement les rues pour distribuer le lait aux familles.

Une exposition itinérante de l’Écomusée du fier monde.

Présenté jusqu’au 7 septembre 2014

 

1813

1813 : Pointe-aux-Anglais

Salaberry-de-Valleyfield fait partie prenante des grandes stratégies militaires pour contrer l’invasion américaine. Aux lendemains de la déclaration de guerre entre les États-Unis et le Canada (Britannique), diverses offensives sont mises en place.

C’est en 1813 que le nerf de la guerre se transpose à nos limites frontalières et au coeur de notre fleuve. Montréal est menacée en provenance des rivières Richelieu, Châteauguay et du lac Saint-François. Salaberry-de- Valleyfield doit alors se fortifier.

Notre projet d’exposition veut présenter les événements de 1813 à la Pointe aux Anglais. Documents d’archives, maquettes, reconstitutions permettront d’explorer la position géographique de la ville, en lien avec les menaces américaines, ses installations de fortification, les stratégies militaires mises de l’avant par de Lotbinière et Scott pour contrer les attaques. Cette exposition permettra également aux citoyens de réaliser les traces encore marquantes sur le territoire de cette épisode.

Novembre 1813 est un moment intense dans la région. De plus, une redoute est conçue à la Pointe-aux-Anglais, anciennement appelée « Longue-Pointe » et une route est établie entre Pointe-aux-Anglais et Coteau-du-Lac dans le but d’établir un passage de communication. Cette route se nomme Grande-Île.

En prévision d’une attaque imprévue, le colonel de Lotbinière permet la construction de petits chemins qui conduisent à Beauharnois. Dirigeant les travaux, le Colonel Scott, qui s’occupe notamment du fort de Coteau-du-Lac, se rend compte de l’imminence d’une attaque américaine. Finalement, ni le fort de Coteau-du-Lac ni le Blockhaus de la Pointe-aux-Anglais ne sont attaqués.

À partir du 23 novembre 2013

Cette exposition est rendue possible grâce au programme
des célébrations et des commémorations 1812-1814 de Patrimoine Canadien.

 

Projet TRACE 2014

Projet TRACE 2014

Le talent d’une artiste de la relève (Isabelle Parson) se dévoilera dès le mois de mars prochain au MUSO.

Isabelle Parson aura l’occasion de se faire connaître par le biais, non seulement de son exposition individuelle, mais également lors d’une activité de médiation culturelle qui permettra au public de se rapprocher de l’artiste et de son œuvre.

Le projet TRACE est financé grâce au Forum jeunesse Vallée-du-Haut-Saint-Laurent, à la Conférence régionale des élus (CRÉ) Vallée-du-Haut-Saint-Laurent et au ministère de la Culture et des Communications.

Cette collaboration vise à contribuer à l’amélioration des conditions socioprofessionnelles des artistes de la relève, de leurs possibilités de diffusion et de création, ainsi que leur reconnaissance du milieu culturel régional, avec l’objectif de créer un milieu encore plus attractif et distinctif pour les jeunes artistes.

Le Forum jeunesse Vallée-du-Haut-Saint-Laurent et la CRÉ Vallée-du-Haut-Saint-Laurent sont des organismes de concertation, de mobilisation et de sensibilisation qui constituent les interlocuteurs privilégiés du gouvernement en matière de développement régional.

À l’affiche jusqu’au 7 avril 2014

 

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Colle, Papier, Ciseaux

« Colle, Papier, Ciseaux » : l’histoire d’un sculpteur en papier qui a marqué des générations

Les oeuvres et la carrière du célèbre Claude Lafortune font l’objet d’une exposition itinérante
du Musée des religions du monde de Nicolet, intitulée « Colle, Papier, Ciseaux ».

Cette exposition se veut un hommage à celui qui a inspiré des milliers d’enfants avec ses
émissions télévisées « Du soleil à 5 cents », « Parcelles de soleil » ou encore le célèbre
« L’évangile en papier ».

Dans « Colle, Papier, Ciseaux » on retrouve plus de 35 sculptures de papier, dont 25 pièces
uniques conçues spécialement pour cette exposition. Confucius, Cléopâtre, Mozart, Don
Quichotte, Beethoven, Napoléon, Léonard de Vinci, autant de personnages historiques que
les gens verront sous un tout nouveau jour.

« Colle, Papier, Ciseaux » sera l’opportunité pour les plus jeunes d’en apprendre davantage
sur la carrière du maître du papier, et pour les plus vieux, de se remémorer de beaux
souvenirs de jeunesse.

Ce projet a été rendu possible en partie grâce à une subvention
du Programme d’aide aux musées du ministère du Patrimoine canadien.

 

Du 17 octobre 2013 au 29 mars 2014

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Quand la médecine devient art - La collection du Dr Abran

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Une exposition atelier présentée du 17 octobre 2012 au 6 octobre 2013

Une exposition interactive et originale sur la collection du Dr Auguste-Josaphat Abran, un médecin de campagne ayant marqué l’histoire de la Vallée du Haut-Saint-Laurent à une époque de grands bouleversements industriels et de progrès techniques, avec ses 55 ans de pratique médicale de proximité.

Une collection qui marie « art et science »

La collection du docteur Abran est composée de plus d’une trentaine de tableaux illustrant la vie de ce médecin de campagne ayant vécu et exercé sa pratique jusqu’à la fin des années 70. L’originalité de cette exposition réside dans la manière dont ces tableaux sont traités.

En fait, tous les tableaux présentent des instruments de médecine. Les couleurs et les coups de crayon ayant été substitués par des scalpels, lames, fils de coutures, pour ne nommer que quelques exemples de transposition.

Ces œuvres ont été créées par les enfants du docteur Abran à la suite de son décès en 1978, afin de témoigner non seulement d’une histoire de vie, mais également de l’histoire de la médecine dans une perspective de médecine de proximité. Ultimement, cette exposition a pour but de susciter le regard et la curiosité du visiteur.

Bref, une belle occasion pour marier art et science et de démystifier bien des facettes de la médecine du siècle dernier.

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Haut-Saint-Laurent, Terres fertiles, sociétés en devenir, histoires à découvrir

Découvrez les faits marquants du développement d’une vaste région façonnée par l’eau, l’agriculture et l’industrie.

Présentée de septembre 2011 à septembre 2013

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CATASTROPHE !

Une exposition photographique de Peter Rozon qui présente les faits divers marquants de la région entre 1955 et 1975

Présentée du 1er mai au 13 octobre 2013

Traces d'humanité

Traces d'humanité

« Nous portons en nous, sous une accumulation de sédiments génétiques, une histoire vivante qui remonte à la préhistoire. Nous sommes héritiers de tous ces peuples qui ont sillonné la planète et peuplé les cinq continents. Les paysages urbains sont porteurs de cet héritage humain en mouvance. La ville est à la fois enivrante, voire électrisante mais il lui arrive aussi d’être tranquille, presqu’endormie. Celui qui l’observe perçoit une série de tableaux vivants, à travers un kaléidoscope avec les perpétuels mouvements de ses artères grouillants. Ses murs témoignent de l’activité humaine par les traces, les affiches et les graffitis. Les villes sont, pour moi, un prolongement de l’art rupestre ».

Richard Caplette, artiste-peintre

À l’affiche jusqu’au 9 mars 2014

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HYDROPLANE : la science derrière la machine

Une exposition-découverte sur un bolide d’eau qui fait la renommée de la région depuis maintenant 75 ans !

Présentée du 12 juin au 17 novembre 2013

GRAFFITI : L’ART À VIF

Une expérience dans l’ombre

Munis d’une lampe frontale, plongez dans un univers urbain souvent méconnu, celui du graffiti. Démystifiez ce phénomène à la fois social et artistique qui ne laisse personne indifférent.

Présentée de septembre 2011 à juin 2012

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